Joséphine Bouvelle, photographe

Joséphine Bouvelle (1872-1932) est l’épouse de Ferdinand Drion du Chapois (1871-1926). Joséphine est décédée à Aye au château d’Hassonville au sud de Marche-en-Famenne. Lors de la succession d’une des quatre sœurs Drion, des plaques de verre ont été, malheureusement partagées entre 19 neveux et nièces.

J’ai eu la chance de pouvoir les scanner en haute définition avant la dispersion définitive de cette incroyable collection de plaques de verre qui a réussit à traverser les ans sans dommage. La plus grande catastrophe étant la dispersion de cette collection, qui est un véritable témoignage du temps jadis. Ce n’est pas faute d’avoir intercédé auprès de ma mère pour essayer de convaincre les 18 autres ayants-droits, mais rien n’y fit.

Continuer la lecture de Joséphine Bouvelle, photographe

Merci pour ce roman !

Il est temps de parler de Bernard qui a une belle plume entre ses mains. L’on sait déjà qu’il a écrit l’un ou l’autre roman mais surtout des pièces de théâtre. La dernière en date qui est annoncée pour les 25 au 29 avril 2017 est intitulée « Merci pour ce roman !« . Cette pièce se joue au Centre Communautaire Joli-Bois à Woluwe-Saint-Pierre. Plus d’infos en cliquant ici. Et si vous voulez sa vidéo de présentation, clique ici.

Je voulais connaître la bibliographie de Bernard en tapant sur wikipedia. Rien. Il n’est pas encore dedans. Il est temps que quelqu’un le décrivent sur cette encyclopédie universelle !

En 2016, il a consacré du temps à la rédaction d’un scénario pour la BD Alix. Il a écrit sous le pseudo de son grand-père, François Drion, Pierre Valmour. C’ets d’ailleurs quand on a parlé de cette production que l’on peut, sur un site Internet découvrir un peu plus Bernard, en cliquant ici. (Site du Collège Saint-Michel)

Géry

Banane 82

Lors de la dernière rencontre familiale, il y a quelques jours, je discute avec Bernard Drion de sa première pièce de théâtre co-écrite avec Ferdinand de Broqueville en 1982 (1). Il n’a plus du tout d’archives concernant ce haut fait d’écriture.

Le lendemain, en déplaçant une pile d’archives, je tombe, littéralement, sur le programme de cette pièce de théâtre dont les acteurs étaient les louveteaux de la meute Saint-François de la 13e unité (Lones). Cette pièce de théâtre a, selon les souvenirs des uns et des autres, permis à plus de 1200 spectateurs de s’esclaffer autour du thème de « La machine à remonter le temps ».

Les bénéfices de cette pièces de théâtre ont été versé à la toute jeune association ASMAE (créée en octobre 1981) dont certains membres du staff de la meute étaient déjà membres comme Ferdinand.

Les souvenirs sont nombreux tant de la préparation, de l’exécution et de la fin de ce très beau spectacle qui s’est déroulé à Saint-Stanislas durant 3 séances. Le programme (en pdf) que l’on peut voir ci-dessous donne une toute petite idée de cet événement. On cherche encore le texte original qui peut-être se trouve dans une cachette de l’ancienne maison de Ferdinand. Qui sait on va peut-être retrouver ce petit trésor un de ces quatre !

Géry de Broqueville

(1) Depuis lors, Bernard écrit des romans et des pièces de théâtre. Nous aurons l’occasion d’en reparler bientôt.

Brabançonne et médaille d’or

Il s’agit donc bien d’une belle victoire que Maximilien a remporté ce dimanche 29 janvier 2017 (palmarès ci-dessous), en ski-alpinisme. Cette  manche du championnat du monde se déroulait en France à la Cambre d’Aze (Pyrénées Catalanes). Il s’agissait de l’épreuve de sprint.  Et ce fut aussi un beau moment pour lui et sa famille qui le suit depuis toujours quand il a reçu sa médaille d’or et entendre résonner la Brabançonne. Maximilien a 19 ans et est en catégorie junior. Il fait des étincelles tout en continuant ses études, qu’il réussit bien du reste. Continuer la lecture de Brabançonne et médaille d’or

Auberge espagnole

Bonne-esperanceSi l’expression a été inventée au XXe siècle pour montrer une pratique habituelle chez les étudiants notamment Erasmus, au XIXe siècle les choses se faisaient  de la même manière. Je suis tombé sur une convocation à une assemblée ordinaire datée de « Montigny-sur-Sambre, le 9 novembre 1857 » de la Société du charbonnage de Bonne-Espérance. Continuer la lecture de Auberge espagnole

La patrouille des glaciers en famille

Comme des fourmis…

Zermatt-Verbier. Cela nous semble peu évident si ce n’est de le faire par la route ! Ce n’est pas le chemin qu’ont décidé de prendre Olivier et Maximilien Drion. Il le font à pied, en ski, par monts et par vaux ! Nous aurons une grande pensée pour Olivier, mercredi matin, 19 avril 2016, quand il s’élancera avec deux amis suisses dans cette folle aventure sportive sur le parcours Zermatt Verbier. Quant à Maximilien, il court samedi avec un ami belge et un ami suisse sur le parcours Arolla Verbier (parcours plus court) Continuer la lecture de La patrouille des glaciers en famille

Des clous, oui !

2224C’est depuis la fin du XIXe siècle que le clou ne vaut pas tripette. On le retrouve d’ailleurs dans des expressions comme « travailler pour des clous » ou bien « gagner des clous ». Bien sûr la valeur d’achat d’un clou est extrêmement faible, et cela peut largement suffire à expliquer l’expression. Mais on trouve aussi, dans les anciens dictionnaires de l’Académie française, l’expression de même sens « cela ne vaut pas un clou à soufflet » où il était question de ces clous en cuivre qui ornaient les soufflets à forge ou à cheminée, clous purement décoratifs, donc sans valeur, au moins d’usage. Continuer la lecture de Des clous, oui !

Maximilien et la Pierra Menta

Le deuxième jour de la Pierra Menta 2016
Le deuxième jour de la Pierra Menta 2016

Fascinant, je ne vous dis que cela. Depuis quelques années maintenant je suis les exploits de Maximilien Drion (1) sur la poudreuse en hiver et sur la terre en été. Quand on le voit parcourir des dénivelés positifs ou négatifs sur la poudreuse ou sur terre, je finis par me poser la question, s’entraîne-t-il en hiver pour les courses d’été ou inversement ?

Maximilien n’est pas un skieur comme les autres. Il ne se contente pas des pistes de ski bien balisée, il pratique le ski-alpinisme. Les côtes sont montées la plupart du temps en peau de phoque avec une belle énergie, lui permet de redescendre avec plus d’allégresse tant l’effort de la montée est importante. Du mois c’est ce que j’ose imaginer moi qui suis loin et même pas là en bord de piste pour l’encourager. Continuer la lecture de Maximilien et la Pierra Menta

Quand la mort explique la vie

1614Loin de moi l’idée de faire un article philosophique en ce lieu. Il n’empêche qu’un faire-part mortuaire donne une indication concernant l’entourage d’une famille, des centaines de ces vieux papiers jaunis et bien encadrés d’une encre d’un noir profond nous donnent des indications fort intéressantes à propos du milieu de vie d’un personnage (1).

Ici, il s’agit, en l’occurrence de la vie d’Ernest Drion du Chapois et de sa sœur Emilie qui, tous deux, vivent en célibataire au château du Chapois. à Gosselies.

Ernest est celui qui reçoit le plus de faire-part en lien avec sa fonction politique puisqu’il est sénateur et bourgmestre de Gosselies. Et c’est à ce titre qu’il reçoit les annonces du décès des ministres d’État comme Woeste, Berryer, Renkin, Levie, Poullet et… Broqueville. Ernest ne sait pas encore à ce moment-là que sa nièce et filleule Huguette Drion du Chapois épousera en 1954 Norbert de Broqueville, petit-fils du ministre de la Guerre et Président du conseil durant la guerre de 14-18. Continuer la lecture de Quand la mort explique la vie

Les archives

Adolphe II Drion du Chapois, en 1885.
Adolphe II Drion du Chapois, en 1885.

Les archives Drion sont actuellement éparpillées dans différents lieux accessibles ou non aux historiens. Le premier lieu d’archives est situé à Mons au Archives  de l’État (1). Le dépôt qui a été réalisé le fut par François Drion du Chapois qui avait hérité de son père l’ensemble des recherches que ce dernier avait effectué durant toute sa vie sur les familles Drion et collatérales. Plusieurs milliers de documents ainsi quelques objets et tableaux familiaux se trouvent dans cet endroit. Tout le travail d’Adolphe II Drion du Chapois (2)  est en train d’être répertorié par une historienne. Adolphe Drion avaient déjà réalisé ce répertoire mais au gré des déménagements, des rangements aléatoires, son cahier de 1000 pages ne correspond plus à rien. Il faut donc tout recommencer ! Le contenu de ces archives est colossal d’autant qu’Adolphe a pris en photo, sur plaque de verre les originaux qui depuis le bombardement de Mons en 1945, n’existent plus ! Il a donc gardé un témoignage remarquable à travers ses écrits et ses plaques de verre. Continuer la lecture de Les archives