Auberge espagnole

Bonne-esperanceSi l’expression a été inventée au XXe siècle pour montrer une pratique habituelle chez les étudiants notamment Erasmus, au XIXe siècle les choses se faisaient  de la même manière. Je suis tombé sur une convocation à une assemblée ordinaire datée de « Montigny-sur-Sambre, le 9 novembre 1857 » de la Société du charbonnage de Bonne-Espérance. Continuer la lecture de Auberge espagnole

La patrouille des glaciers en famille

Comme des fourmis…

Zermatt-Verbier. Cela nous semble peu évident si ce n’est de le faire par la route ! Ce n’est pas le chemin qu’ont décidé de prendre Olivier et Maximilien Drion. Il le font à pied, en ski, par monts et par vaux ! Nous aurons une grande pensée pour Olivier, mercredi matin, 19 avril 2016, quand il s’élancera avec deux amis suisses dans cette folle aventure sportive sur le parcours Zermatt Verbier. Quant à Maximilien, il court samedi avec un ami belge et un ami suisse sur le parcours Arolla Verbier (parcours plus court) Continuer la lecture de La patrouille des glaciers en famille

Des clous, oui !

2224C’est depuis la fin du XIXe siècle que le clou ne vaut pas tripette. On le retrouve d’ailleurs dans des expressions comme « travailler pour des clous » ou bien « gagner des clous ». Bien sûr la valeur d’achat d’un clou est extrêmement faible, et cela peut largement suffire à expliquer l’expression. Mais on trouve aussi, dans les anciens dictionnaires de l’Académie française, l’expression de même sens « cela ne vaut pas un clou à soufflet » où il était question de ces clous en cuivre qui ornaient les soufflets à forge ou à cheminée, clous purement décoratifs, donc sans valeur, au moins d’usage. Continuer la lecture de Des clous, oui !

Maximilien et la Pierra Menta

Le deuxième jour de la Pierra Menta 2016
Le deuxième jour de la Pierra Menta 2016

Fascinant, je ne vous dis que cela. Depuis quelques années maintenant je suis les exploits de Maximilien Drion (1) sur la poudreuse en hiver et sur la terre en été. Quand on le voit parcourir des dénivelés positif ou négatif sur la poudreuse ou sur terre, je finis par me poser la question, s’entraîne-t-il en hiver pour les courses d’été ou inversement ?

Maximilien n’est pas un skieur comme les autres. Il ne se contente pas des pistes de ski bien balisée, il pratique le ski-alpinisme. Les côtes sont montées la plupart du temps en peau de phoque avec une belle énergie, lui permet de redescendre avec plus d’allégresse tant l’effort de la montée est importante. Du mois c’est ce que j’ose imaginer moi qui suis loin et même pas là en bord de piste pour l’encourager. Continuer la lecture de Maximilien et la Pierra Menta

Quand la mort explique la vie

1614Loin de moi l’idée de faire un article philosophique en ce lieu. Il n’empêche qu’un faire-part mortuaire donne une indication concernant l’entourage d’une famille, des centaines de ces vieux papiers jaunis et bien encadrés d’une encre d’un noir profond nous donnent des indications fort intéressantes à propos du milieu de vie d’un personnage (1).

Ici, il s’agit, en l’occurrence de la vie d’Ernest Drion du Chapois et de sa sœur Emilie qui, tous deux, vivent en célibataire au château du Chapois. à Gosselies.

Ernest est celui qui reçoit le plus de faire-part en lien avec sa fonction politique puisqu’il est sénateur et bourgmestre de Gosselies. Et c’est à ce titre qu’il reçoit les annonces du décès des ministres d’État comme Woeste, Berryer, Renkin, Levie, Poullet et… Broqueville. Ernest ne sait pas encore à ce moment-là que sa nièce et filleule Huguette Drion du Chapois épousera en 1954 Norbert de Broqueville, petit-fils du ministre de la Guerre et Président du conseil durant la guerre de 14-18. Continuer la lecture de Quand la mort explique la vie

Les archives

Adolphe II Drion du Chapois, en 1885.
Adolphe II Drion du Chapois, en 1885.

Les archives Drion sont actuellement éparpillées dans différents lieux accessibles ou non aux historiens. Le premier lieu d’archives est situé à Mons au Archives  de l’État (1). Le dépôt qui a été réalisé le fut par François Drion du Chapois qui avait hérité de son père l’ensemble des recherches que ce dernier avait effectué durant toute sa vie sur les familles Drion et collatérales. Plusieurs milliers de documents ainsi quelques objets et tableaux familiaux se trouvent dans cet endroit. Tout le travail d’Adolphe II Drion du Chapois (2)  est en train d’être répertorié par une historienne. Adolphe Drion avaient déjà réalisé ce répertoire mais au gré des déménagements, des rangements aléatoires, son cahier de 1000 pages ne correspond plus à rien. Il faut donc tout recommencer ! Le contenu de ces archives est colossal d’autant qu’Adolphe a pris en photo, sur plaque de verre les originaux qui depuis le bombardement de Mons en 1945, n’existent plus ! Il a donc gardé un témoignage remarquable à travers ses écrits et ses plaques de verre. Continuer la lecture de Les archives

Pourquoi un site Internet ?

François-Joseph Drion et Camille Dumont.
François-Joseph Drion et Camille Dumont.

La famille Drion du Chapois  parle très peu d’elle-même et pourtant elle se défend pas mal dans les temps passés et présents. Créateur d’entreprises et industriels dans le passé, sportifs, scientifiques, écrivains, historiens dans un passé proche ainsi qu’actuellement C’est cela que l’on va découvrir petit à petit dans les différents articles qui vont suivre. Continuer la lecture de Pourquoi un site Internet ?